Um Conto de Encantar e Embalar
Um rio, límpido e tranquilo, atravessava
a aldeia composta de muitas famílias. Era uma alegria para o rio quando os
meninos choravam em demasia. Uns choravam com fome, outros choravam porque lhes
doía, outros choravam por estarem sós sem companhia. As lágrimas dos meninos
corriam em riachos até ao rio, enchendo-o de vida e alegria. Mas os meninos, ao
verem o rio tão feliz, perceberam que se ria deles, porque quanto mais choravam
mais o rio cantava. Uns perdiam a fome por falta de apetite, outros sofriam
ainda mais do que lhes doía, por alguma doença que possuíam, e aqueles que não
tinham companhia ficavam mais tristes ainda.
Um dia, um dos meninos, um pouco mais
crescido, daqueles que estavam sozinhos, saiu de casa procurar amigos, mas
ninguém viu pelo caminho. Continuou a andar com o passo a acelerar cada vez
mais, ansioso de tanta solidão, querendo fugir para longe, como se fugisse dele
próprio e da sua solidão.
Um nome… apenas um nome de alguém… pensava
a caminhar.
Começou a subir uma colina, deixando o
rio e a aldeia para trás. À medida que a colina ia subindo, as lágrimas iam
diminuindo. Os seus grandes olhos clareavam e olhando para os lados e para
cima, e deixou de chorar abrindo um tímido sorriso na boca, não acreditando no
que via.
Era um monte coberto de árvores, todas
cobertas de frutos brilhantes de sorrisos de muitas cores e o chão era um
tapete de flores que se abriam na sua passagem cantando e dançando na mesma
melodia.
O menino aproximou-se de uma árvore e,
com o coração pleno de alegria, perguntou-lhe:
– Posso viver aqui, senhora árvore? Como
se chama?
A árvore respondeu-lhe, com os seus
frutos a sorrir, numa voz calma e pausada:
– O meu nome é Felicidade. Estarei aqui
sempre que te sentires só e triste… Mas não poderás viver aqui. Deves ter dias
em que terás outros meninos por companhia, ou a mãezinha e o paizinho. Nesses
dias, deves ser tu a fazer-lhes companhia.
.../... Traduction - Français
Légende et image:
La solitude n´existe pas
(Si tu donnes une seconde de ton temps)
Un conte d'enchanter et de bercer
Une rivière, claire et calme, traversait
le village composé de nombreuses familles. Ce fut une joie de la rivière quand
les enfants pleuraient trop. Certains pleuraient de faim, d'autres pleuraient
parce qu´ils avaient du mal, d'autres pleuraient parce qu'ils étaient seuls en complète
solitude. Les larmes des enfants coulaient aussi tant dans toutes directions formant
petits ruisseaux à remplir de larmes la rivière, qui jaillissait de vie et de joie
pour autant. Mais les enfants, en voyant la rivière si heureuse, ont pensé que la
rivière se riait d'eux, parce que plus ils pleurait, plus la rivière chantait.
Certains ont perdu leur faim par manque d'appétit, d'autres ont souffert encore
plus du mal qu´ils avaient, et ceux qui n´avaient aucune compagnie, sentaient encore
plus la tristesse qu´ils avaient.
Un jour, l'un des enfants, un peu plus
grandi, de ceux qui étaient seuls, a quitté la maison à la recherche d'amis,
mais personne n'a vu personne le long du chemin. Il marchait en vitesse avec la
solitude, et de plus en plus d´angoisse, désireux de fuir, comme s´il fuyait de
lui-même et sa solitude.
Un nom ... seulement le nom de quelqu'un
... Il pensait marchant.
Il a commencé a escalader une colline,
laissant la rivière et le village en arrière. Les larmes tombaient toujours,
mais ses grands yeux brillèrent quand ils regardent son entourage, et, soudain,
ils ont cessé de pleurer. Remarque un sourire timide sur ses lêvres, ne croyant
pas ce qu'il voyait.
Les arbres couvraient toute la colline
et il y avait des arbres toutes couvertes de fruits lumineux de plusieurs
couleurs qui souriaient à lui. Le sol était un tapis de fleurs qui s´ouvraient
à son passage et chantaient et dansaient à la même musique.
L´enfant se dirigea vers un arbre et,
avec un cœur plein de joie, il lui demanda:
- Est-ce que je peux vivre ici, madame
arbre? Quel est votre nom?
L'arbre a répondu, avec ses fruits de
sourire et une voix calme:
- Mon nom est Le Bonheur. Je serai là
chaque fois que tu auras de la tristesse e solitude… Mais tu ne peux pas vivre
ici. Tu dois avoir des jours où d'autres enfants resteront avec toi, ou la
maman et le papa. En ces jours là, c´est toi, seulement toi, qui devras leur tenir
compagnie.
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