sexta-feira, 10 de fevereiro de 2017

Um Conto de Encantar e Embalar

A solidão não existe!
(Se deres aos outros um segundo do teu tempo)
(Foto original da autora)


Um Conto de Encantar e Embalar

Um rio, límpido e tranquilo, atravessava a aldeia composta de muitas famílias. Era uma alegria para o rio quando os meninos choravam em demasia. Uns choravam com fome, outros choravam porque lhes doía, outros choravam por estarem sós sem companhia. As lágrimas dos meninos corriam em riachos até ao rio, enchendo-o de vida e alegria. Mas os meninos, ao verem o rio tão feliz, perceberam que se ria deles, porque quanto mais choravam mais o rio cantava. Uns perdiam a fome por falta de apetite, outros sofriam ainda mais do que lhes doía, por alguma doença que possuíam, e aqueles que não tinham companhia ficavam mais tristes ainda.
Um dia, um dos meninos, um pouco mais crescido, daqueles que estavam sozinhos, saiu de casa procurar amigos, mas ninguém viu pelo caminho. Continuou a andar com o passo a acelerar cada vez mais, ansioso de tanta solidão, querendo fugir para longe, como se fugisse dele próprio e da sua solidão.

Um nome… apenas um nome de alguém… pensava a caminhar.

Começou a subir uma colina, deixando o rio e a aldeia para trás. À medida que a colina ia subindo, as lágrimas iam diminuindo. Os seus grandes olhos clareavam e olhando para os lados e para cima, e deixou de chorar abrindo um tímido sorriso na boca, não acreditando no que via.
Era um monte coberto de árvores, todas cobertas de frutos brilhantes de sorrisos de muitas cores e o chão era um tapete de flores que se abriam na sua passagem cantando e dançando na mesma melodia.
O menino aproximou-se de uma árvore e, com o coração pleno de alegria, perguntou-lhe:
– Posso viver aqui, senhora árvore? Como se chama?
A árvore respondeu-lhe, com os seus frutos a sorrir, numa voz calma e pausada:
– O meu nome é Felicidade. Estarei aqui sempre que te sentires só e triste… Mas não poderás viver aqui. Deves ter dias em que terás outros meninos por companhia, ou a mãezinha e o paizinho. Nesses dias, deves ser tu a fazer-lhes companhia.


.../... Traduction - Français
Légende et image: 
La solitude n´existe pas
(Si tu donnes une seconde de ton temps)

Un conte d'enchanter et de bercer


Une rivière, claire et calme, traversait le village composé de nombreuses familles. Ce fut une joie de la rivière quand les enfants pleuraient trop. Certains pleuraient de faim, d'autres pleuraient parce qu´ils avaient du mal, d'autres pleuraient parce qu'ils étaient seuls en complète solitude. Les larmes des enfants coulaient aussi tant dans toutes directions formant petits ruisseaux à remplir de larmes la rivière, qui jaillissait de vie et de joie pour autant. Mais les enfants, en voyant la rivière si heureuse, ont pensé que la rivière se riait d'eux, parce que plus ils pleurait, plus la rivière chantait. Certains ont perdu leur faim par manque d'appétit, d'autres ont souffert encore plus du mal qu´ils avaient, et ceux qui n´avaient aucune compagnie, sentaient encore plus la tristesse qu´ils avaient.
Un jour, l'un des enfants, un peu plus grandi, de ceux qui étaient seuls, a quitté la maison à la recherche d'amis, mais personne n'a vu personne le long du chemin. Il marchait en vitesse avec la solitude, et de plus en plus d´angoisse, désireux de fuir, comme s´il fuyait de lui-même et sa solitude.

Un nom ... seulement le nom de quelqu'un ... Il pensait marchant.

Il a commencé a escalader une colline, laissant la rivière et le village en arrière. Les larmes tombaient toujours, mais ses grands yeux brillèrent quand ils regardent son entourage, et, soudain, ils ont cessé de pleurer. Remarque un sourire timide sur ses lêvres, ne croyant pas ce qu'il voyait.
Les arbres couvraient toute la colline et il y avait des arbres toutes couvertes de fruits lumineux de plusieurs couleurs qui souriaient à lui. Le sol était un tapis de fleurs qui s´ouvraient à son passage et chantaient et dansaient à la même musique.
L´enfant se dirigea vers un arbre et, avec un cœur plein de joie, il lui demanda:
- Est-ce que je peux vivre ici, madame arbre? Quel est votre nom?

L'arbre a répondu, avec ses fruits de sourire et une voix calme:

- Mon nom est Le Bonheur. Je serai là chaque fois que tu auras de la tristesse e solitude… Mais tu ne peux pas vivre ici. Tu dois avoir des jours où d'autres enfants resteront avec toi, ou la maman et le papa. En ces jours là, c´est toi, seulement toi, qui devras leur tenir compagnie.




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